Du 5 au 28 février 2026
Galerie-Atelier POZOR, Paris 9e
(Abstractions vivantes)
Exposition d'œuvres abstraites de différentes mouvances, avec Stéphane Fromm, Jb Hanak, Lady M, Emmanuelle Messika et France de Ranchin.
Stéphane Fromm (1966- Fr)
Artiste peintre, graveur, c'est étudiant en Philosophie qu'il s’est tourné vers la peinture au hasard d’une rencontre. Il tournera son attention totalement vers cette pratique, pour lui improbable et toujours surprenante. Sa peinture est faite de présences incertaines, allant du corps aux objets, flirtant avec l’abstraction, avec comme pendants techniques, dilutions et effacements.
Jb Hanak (1977- Fr)
Artiste français d’origine Kabyle et Tchécoslovaque, son travail visuel est comparable par plusieurs aspects à son univers musical : très saturé, on y croise de nombreuses influences disparates qui cohabitent par une intense compression. Dès ses premières expositions ses travaux ont très vite été reconnus par plusieurs figures du Monde de l’Art comme Agnès b, l’Institut Français, David Lynch, la Mitsubishi Pencil ou encore la revue Hey ! Ses œuvres explorent des principes de saturation, de contrepoint et de compression hérités de sa pratique musicale. À travers ses dessins et peintures, il propose un langage visuel dense et en perpétuelle recomposition, où motifs et fragments se déploient comme des parties d’un ensemble plus vaste.
Lady M (Emilie Sajot 1981- Fr)
Après des études d’architecture intérieure et de scénographie, Emilie rejoint l’Opéra de Paris en 2006 en tant que peintre décorateur. Au contact des plus grands scénographes, elle y développe son professionnalisme et sa créativité en explorant les techniques de la matière et de la couleur. Les grandes toiles de l’Opéra l’amènent naturellement vers un désir de "grands formats". L’art urbain lui offrira la possibilité de vivre de nouvelles expériences. Emilie Sajot devient Lady M. En 2015, elle signe son premier mur et se consacre exclusivement à son travail d’artiste plasticienne.
Inspirée de la notion d’espace, elle repositionne l’homme dans un environnement en perpétuel mutation à la recherche d’un horizon, d’un repère justifiant sa présence. Lors de ses interventions dans l’espace public, ses fresques deviennent des champs d’évasion et d’oxygène, des vortex, véritables passages vers les mondes de l’esprit.
Emmanuelle Messika (1979- Fr)
Diplômée des Beaux-Arts De Paris en 2005, Emmanuelle pratique peinture et dessin dans son atelier parisien, elle fait de la gravure, du lino, de la gravure sur bois. Ces exercices de l’estampe et du dessin lui permettent d’explorer une facture singulière d’un monde intérieur transcrit sur un même support. Elle développe une manière de travailler, où cohabitent et se mêlent la figuration du corps et des éléments plus abstraits issus parfois d’une écriture automatique. Ces éléments de la figuration mettent souvent en scène des sortes de personnages transfigurés qui oscillent; caractères d’individus fantasmagoriques. Ses sources d’inspiration proviennent de notre condition humaine et de son inquiétante étrangeté. Le thème du naufrage d’une sexualité, de la solitude essentielle, participent aussi à l’élaboration de ses réalisations. La coexistence, l’incompréhension, le décalage, la promiscuité, ce qui nous lie, servent d’axe de réflexion pour ses élaborations et ses exécutions. En opposition avec des formes abstraites qui rythment l’espace, sortes d’arabesques hypnotiques que Emmanuelle conjugue comme un fond et une forme.
France de Ranchin (1944- Fr)
Après des études aux Beaux-Arts d'Aix-en-Provence, jusqu'à 1995, France destine ses travaux au support presse quasi exclusivement. L'aspect pédagogique de ses propositions artistiques (exploitées sous forme de labyrinthes ou de jeux) pouvait ainsi atteindre, lui semblait-il, un très large public.
A partir de 1971 collabore à de nombreux magazines de presse (conçoit et réalise des pages d’information graphique et tout particulièrement des pages de jeux). En octobre 1984, elle crée le service d'infographie de Libération.
Ensuite, décidée à resserrer ses recherches sur l'unique thématique du labyrinthe, elle modifie ses supports et entreprend des réalisations monumentales (dallages, places, parcours d'eau ou de végétaux, parcs de loisirs, etc.). Parallèlement, elle exploite les techniques d'estampe et les supports « conventionnels ».
Commissariat d'exposition : Jp E. Chablas
Visite libre du mardi au samedi de 14h à 19h, vendredi 20h,
fermé dimanche et lundi
Jeudi 5 février 2026
Vernissage, à partir de 18h
Galerie-Atelier POZOR
7, rue Choron, Paris 9e
Tel.: 01 86 04 56 91
